• Auto-stoppeuses inhabituelles

     

    Auto-stoppeuses inhabituelles

     

    Auto-stoppeuses inhabituelles

     

    Sur les routes de Frances, de Belgique, d’Allemagne, de Suisses, on eu la chance ou la malchance, de prendre à bord de leur véhicule l’une de ces énigmatiques auto-stoppeuses fantômes.

    En Haute-Vienne, les hivers sont rudes, c’est dans ce frimas et la nuit la plus profonde que Michel P effectue son second voyage vers Limoges, quand tout à coup, il aperçoit dans ses phares, à quelques centaines de mètres de la discothèque, une forme blanche plantée dans un virage.

    C’est une femme vêtue de blanc. Il s’arrête à sa hauteur, et lui demande où elle va. “A Limoges, si ça ne vous ennuie pas, je vais chez des amis, laissez moi en ville, je me débrouillerais…”

    Elle s’installe à l’avant et tout en roulant, Michel la détaille du coin de l’oeil et en silence. Assez jeune et  vêtue d’une robe blanche année 60, très jolie… mais peu bavarde.

    La passagère s’anime soudain : “Attention, ce tournant est dangereux !” Michel sourit, car ce virage qu’il négocie avec prudence, il le connait bien. Tout à coup, un cri plaintif le tire de sa concentration : la passagère a disparu. Michel stoppe net sa voiture et, glacé par la peur et la surprise, fait quelques pas autour du véhicule : rien ni personne, sinon du brouillard. La belle inconnue s’est envolée…

    A la gendarmerie, on lui dit que ce n’est pas la première fois que cette aventure arrive à cet endroit. Cette jeune femme fait régulièrement le même trajet en auto-stop, pour disparaître au virage du pond de la révolution, l’endroit où elle trouva la mort en voiture, vingt ans plus tôt.

    Comme tous ceux qui vécurent l’aventure, Michel peine à s’en remettre. Plusieurs années après, il n’aime toujours pas en parler. Pourtant, le temps qu’il a passé en compagnie de cet être venu d’ailleurs n’a pas excédé quelques minutes.

    Cette jeune fille se tua dans une collision à hauteur de ce très dangereux croisement dit de l’Embranchement, situé à quelques centaines de mètres du village, au milieu de la forêt de Cerisy. Ce jour-là on la ramenait en voiture du village. Elle habitait un petit hameau niché dans les bois. Sa vie fut coupée nette, au carrefour, par un chauffard qui n’avait pas respecté la signalisation. Depuis, on a eu beau refaire plusieurs fois le carrefour, son âme y semble comme chevillée dans un éternel et triste appel au secours.

    A Balleroy, plusieurs personne du village l’ont déjà prise en charge. Elle se manifeste toujours par les nuits pluvieuses, à la sortie du village, levant le pouce en direction du carrefour. Elle est immuablement vêtue de blanc et demande à être déposée à un hameau voisin du carrefour, là où habite sa mère. Elle paraît avoir un peu moins de vingt. Invariablement, elle montre des signes d’angoisse et de panique évidents pendant la traversée du carrefour. Mais, l’embranchement passé, elle n’est déjà plus dans la voiture.

    Sa dernière manifestation a été plus spectaculaire encore que les précédentes. Les deux habitants de Balleroy qui l’ont, cette nuit là, éclairée de leurs phares l’ont vue non plus inactive, debout  sur le bas côté, mais debout au beau milieu de la route. Il leur a fallut piler net devant ce qui se révéla être encore la même jeune fille, dont la forme de s’évanouit dès les portières ouvertes. A force de n’être pas entendue ou comprise, depuis 40 ans, cette dame blanche, dont l’appel confus semble venir d’une monde inconnu, parait devenir plus véhémente qu’auparavant.

    Un autres cas : La dame blanche du C.H.U de Caen (Calvados). Stoppeuse nocturne, elle apparaît toujours aux abords du même abribus sur la route de Luc-sur-Mer, juste après le centre hospitalier.

    Le dernier témoin à l’avoir prise en charge l’a décrite comme une jolie jeune femme d’une 30ènes d’années, sobrement habillée de blanc et prétendant rentrer chez elle, à Luc.

    Durant le trajet de 14 km le long de cette route, de D.7, elle conserve toujours le silence. C’est à la traversée du village de Mathieu que la jeune femme se montre fébrile. Puis, à l’entre de Luc-sur-Mer, la jeune fille s’affole carrément : “Faites attention, le virage est traître !” Tous les témoins déclarent avoir tenté de la calmer. Là encore, au moment où le chauffeur, après avoir négocié son virage, se tourne vers la passagère, il découvre immanquablement un siège vide.

    Cette affaire, qui se renouvelle régulièrement selon le même scénario, est localement très connue. Et il se trouve qu’une jeune femme fut victime d’un accident de voiture mortel dans ce virage alors qu’elle revenait de Caen.

    Certains lieux semblent prédestinés à la fréquentation des dames blanches. Il en va ainsi de la lande située de part et d’autre de la D.2, entre Lessay et Coutances (Manche). Cette lande de Lessay a toujours eu mauvaise réputation. Les apparitions de bergers y étaient déjà courantes dans les siècles passés.

    Ce tronçon de route rectiligne, où pratiquement aucun véhicule ne respecte les limitations de vitesse, abrite deux dames blanches. L’une se manifeste dans les bruyères, par les nuits de pleine lune, depuis des temps immémoriaux. Elle fut, autrefois, victime d’un assassinat.

    L’autre a été reconnue comme étant une adolescente de Lessay tuée dans un accident, sur cette même route. Depuis, elle fait de fréquentes apparitions, tendant la main en direction de Lessay à la sortie du village de Le Bingard. Prise à charge, elle disparaît toujours à l’entrée de Lessay, à hauteur du cimetière.

    Pour aller déposer en gendarmerie, les automobilistes n’ont qu’un pas à faire : le cimetière devant lequel, elle disparaît et où se trouve sa tombe, fait face à la gendarmerie.

    Parfois, Tous ces êtres sont prise en charge sur le lieu même de l’accident qui leur coûta la vie pour disparaître plus loin. Il en eu d’autres… Parfois, ils laissent derrière eux un objet, ou emportent quelque chose pris dans la voiture. ces manifestations sont durables et se répètent toujours aux mêmes endroits. On peut constater aussi qu’il s’agit de femmes ou de jeunes filles, presque toujours vêtues de blanc. Ces femmes ont été foudroyées par la mort, sans comprendre, et de là vient peut-être la persistance de leur présence sur les lieux, comme si elles flottaient, indécises, entre l’existence et le néant.

    En matière d’apparitions routières, les psychologues parlent de visions épileptiques, voir d’hallucinations collectives si les témoins sont nombreux. Les sociologues parlent en revanche de légendes urbaines, véritables substituent à la vieille mythologie européennes des dames blanches, qui, elles aussi, apparaissent régulièrement, parfois sur des siècles, après être mortes de façon inattendue et soudaine. Or, dans la majorité des cas d’auto-stoppeuses, il ne s’agit pas de légendes. Il y a des témoins, des descriptions concordantes, une victime, et, souvent, des dépositions en gendarmerie. Relevons que toutes les brigades de gendarmerie de France ont, devant le flux croissant de ces témoignages, reçu des directives spécifiques et traitent ces cas de manifestations comme les phénomènes de maisons hantées ou les apparitions d’ovnis.

    La première relation du phénomène d'un individu qui monte dans un véhicule de passage, parle avec le conducteur puis disparaît, figure dans le Nouveau Testament, plus précisément dans les Actes des apôtres : un ange incite l'apôtre Philippe à attendre le passage d'un char sur la route déserte qui conduit de Jérusalem à Gaza. Son conducteur, un haut fonctionnaire éthiopien, lit les prophéties d'Isaïe. Philippe monte à bord du char, discute avec l'eunuque, le convertit et le baptise au cours d'un arrêt à un point d'eau. « Mais quand ils furent remontés de l'eau, l'Esprit du Seigneur enleva Philippe, et l'eunuque ne le vit plus »

    Un manuscrit suédois de 1602 relate un conte (présenté comme un témoignage réel) ayant des similitudes avec le phénomène de l'auto-stoppeuse fantôme :

    « Un vicaire revenait avec deux compagnons d'une fête de la chandeleur à Västergötland à la ville de Vadstena en traîneau. Ils s'arrêtèrent pour prendre une jeune fille sur le bord de la route, puis firent halte dans une auberge pour se désaltérer. La fille demanda à boire et se vit offrir un broc mais elle n'en but pas. Le vicaire, surpris, observa que la bière s'était changée en malt. Un second broc lui fut apporté et, à la consternation générale, il se changea en glands. Le vicaire apporta un troisième broc et s'aperçut que son contenu se transformait en sang lorsque qu'elle le saisit. À ce moment, la passagère annonça : « Il y aura des bonnes récoltes cette année. Il y aura assez de fruits sur les arbres. Il y aura aussi de nombreuses guerres et épidémies. » Après avoir délivré cette prédiction elle disparut ».

    Resurrection Mary (USA)

    Il semble qu'on puisse situer l'ancêtre des auto-stoppeuses fantômes contemporaines dans la ville de Chicago aux États-Unis, au milieu des années 1930. Il s'agit de la légende de Resurrection Mary (en), Resurrection étant le nom d'un important cimetière situé à quelques miles au sud-ouest de Chicago.

    À cette époque, plusieurs conducteurs circulant sur Archer Avenue, la route allant de la salle de bal Willowbrook au cimetière de Resurrection, signalèrent avoir pris en stop une jeune femme aux cheveux blonds et aux yeux bleus portant une robe blanche. Certains précisèrent qu'elle portait également un châle mince, qu'elle chaussait des souliers de danse et qu'elle avait un sac à main. Arrivée à proximité du cimetière, la jeune femme demandait à descendre, puis disparaissait dans le cimetière. Selon le Chicago Tribune, il y aurait au moins trois douzaines de rapports sérieux relatant à peu près le même scénario de 1930 à nos jours. La tradition voudrait que « Mary » soit le fantôme d'une jeune femme tuée par un véhicule sur le bord de cette route en sortant du bal et qui aurait été enterrée dans sa robe de bal au cimetière de Resurrection. Plusieurs « candidates » à ce rôle, ayant une sépulture dans ce cimetière, ont été recensées sans qu'on puisse déterminer laquelle serait « Mary ». Les témoignages concernant ses apparitions se font plus rares depuis les années 1980.

    Etrangement, c’est toujours une mort violente qui semble conditionner le retour momentané des auto-stoppeuses fantômes, comme si un processus de départ ne s’était pas enclenché. Les partisans des thèses naturalistes parlent d’incorporations d’esprits sur les lieux du drame. Voilà une hypothèse bien complexe pour évoquer ces phénomènes dits de revenants (au sens de revenir régulièrement là où l’on est décédé  sans comprendre sa propre mort). Des parapsychologues développent une autre théorie selon laquelle ces êtres viendraient prévenir des accidents… même si, dans certains cas, on a au contraire constaté qu’ils les provoquaient !

    " La dame blanche était en noir " de Michel BROUSSEAU le 19/05

    Autour de Cholet, la rumeur ne cesse de s’étendre : une auto-stoppeuse vêtue de blanc hanterait les routes de la région… Après l’interview télévisée de quatre jeunes « au-dessus de tout soupçon », les témoignages se multiplient. D’autant que l’auto-stoppeuse fantôme aurait déjà sévi en Bretagne… C’est dans ce contexte que Sylvain Leroy, journaliste de presse locale, décide de mener son enquête. La culture rock de ses 20 ans pour seul bréviaire, Leroy ne doute pas de démontrer l’inconsistance de la rumeur. Il fouille le passé de chacun. Mais qui croire ? Les piliers de comptoir brassant le vieux fond de superstition ? Ce jeune gothique dépressif persuadé d’avoir reconnu le fantôme ? Ou encore ce curieux érudit affirmant que l’auto-stoppeuse n’est autre qu’une nouvelle incarnation de la Fée Mélusine ?

     

    Auto-stoppeuses inhabituelles

     

    Wikipedia

    Les dames en Blanc : La carte

    Document : Auto-stoppeurs fantômes

     

     

     

     

    « Invasion extraterrestre et théorie du complot PAROLES DE LA BIBLE »

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