• Contes et Légendes Contes et légendes des fêtes de fin d’année

     

    Contes et Légendes Contes

    et légendes

    des fêtes de fin d’année

     

    Contes et Légendes Contes et légendes des fêtes de fin d’année

     

    Fêtes païennes du Moyen-Âge

    Noël, cette grande fête chrétienne, a remplacé des manifestations qui se déroulaient chaque année, à la même période, dans toute l'Europe.

    Fêtes pré chrétiennes : - En France et dans quelques régions d'Europe, La fête des fous était célébrée le jour de Noël - 25 décembre, ou le jour de l'An ou de l'Épiphanie. Elle rappelait les Saturnales romaines. C'était un temps de liberté où les domestiques devenaient les maîtres et les maîtres les domestiques. les esclaves commandaient leurs maîtres, qui devaient les servir à table. On nettoyait les maisons, que l'on décorait de houx et de sapins. Un roi de la fête était choisi parmi les jeunes soldats. La foule déguisée, portait des masques, des habits sacerdotaux mis à l'envers, parcourait la ville et offrait une cruelle satire de l'Église: parodie de messe, danses et chants paillards, blasphèmes… Cette folle mise en scène tournait en dérision les dignitaires de l'Église et leurs préceptes. interdite à plusieurs reprises, cette fête cessa définitivement au XVe siècle.   

    - La fête de l'âne était célébrée dans certaines villes la veille de Noël ou au cours des secondes vêpres le 25 décembre : en souvenir de la fuite en Égypte, une jeune fille tenant un enfant dans ses bras pénétrait dans une église à dos d'âne. Pendant la messe, toutes les prières se terminaient alors par "hi-han". L'Église a rapidement interdit ces célébrations qui prenaient un caractère obscène.

    Le Noël du Petit Ramoneur

    Mais bah! je ris du froid, car c'est cette nuit même que le petit Noël viendra me visiter, et qu'il m'apportera les beaux Jouets que j'aime.

    Aussi dans mon foyer éteint, Je mets, ô joie extrême!. Mes deux sabots sans hésiter. Puis l'enfant s'endormit. Bientôt le plus doux rêve du petit ramoneur vint bercer le sommeil : Les jouets les plus beaux se succédèrent sans trêve, Des pantins, des gâteaux... Ah ! que la nuit fut brève !... Combien trop tôt vint le réveil ! Et sa douleur s'exhale en une plainte amère :

    “Pour les autres enfants, c'est un jour de bonheur, «Moi seul, abandonné, je pleure, pauvre j'erre, «Serais-je donc toujours l'enfant de la misère Malheureusement petit ramoneur.”.

    Jean, c'était son nom, se rendormit. Son rêve fut différent suite à sa plainte. L'enfant de la crèche"Jésus" entendit sa prière. Et voici ce qu'Il lui dit:

    Ramon!: “Si tu me demandes de remplir ton coeur  et que tu me fait une place, Je te conduirai, je serai ton Sauveur et ton guide, et ton coeur sera rempli à déborder et tu tu verras les merveilles de la crèche, cadeau envoyé par le Père Céleste, pour toi pour l'éternité” Ramon se réveilla tout joyeux . Et depuis ce jour, il souhaite à tous un Joyeux Noël - Marcel Houjan.

    Les sabots

    Une légende allemande raconte que depuis longtemps, la nuit de Noël, les pauvres gens mettaient leurs sabots devant leur porte. Pendant la nuit, les riches généreux partageaient leurs biens et déposaient des cadeaux dans les sabots : Noël devenait ainsi une fête de partage.

    Les cadeaux des rois mages :

    - "Je t'apporte l'or, dit le premier, parce que tu es le roi des rois".
    - "Je t'apporte l'encens, dit le second, parce que tu seras adoré de tous".
    - "Je t'apporte la myrrhe, dit le troisième d'une voix triste, pour embaumer ton corps. Car, hélas, ta vie sera brève..."
    Les petites souris du grenier

    Pip ! pip !  fit une petite souris en apparaissant au même instant, et une autre la suivait. Elles flairèrent le sapin et furetèrent dans ses branches.

    - Il fait terriblement froid , dit la petite souris. Sans quoi on serait bien ici, n'est-ce pas, vieux sapin?
    - Je ne suis pas vieux du tout, répondit le sapin. Il y en a beaucoup de bien plus vieux que moi.
    - D'où viens-tu donc ? demanda la souris, et qu'est-ce que tu as à raconter ?
    Elles étaient horriblement curieuses.
    - Parle-nous de l'endroit le plus exquis de la terre. Y as-tu été ?  As-tu été dans le garde-manger ?

    - Je ne connais pas ça, dit l'arbre, mais je connais la forêt où brille le soleil, où l'oiseau chante. Et il parla de son enfance. Les petites souris n'avaient jamais rien entendu de semblable. Elles écoutaient de toutes leurs oreilles.

    - Tu en as vu des choses ! Comme tu as été heureux !
    - Moi ! dit le sapin en songeant à ce que lui-même racontait. Oui, au fond, c'était bien agréable. Mais, ensuite, il parla du soir de Noël où il avait été garni de gâteaux et de lumières.
    - Oh ! dirent encore les petites souris, comme tu as été heureux, vieux sapin.

    - Mais je ne suis pas vieux du tout, ce n'est que cet hiver que j'ai quitté ma forêt ; je suis dans mon plus bel âge, on m'a seulement replanté dans un tonneau.

    - Comme tu racontes bien, dirent les petites souris. La nuit suivante, elles amenèrent quatre autres souris pour entendre ce que l'arbre racontait et, à mesure que celui-ci parlait, tout lui revenait plus exactement. « C'était vraiment de bons moments, pensait-il. Mais ils peuvent revenir, ils peuvent revenir ! Il avait raconté l'histoire de... Dumpe-le-Ballot qui était tombé du haut des escaliers, pour aller sauver sa princesse ; peut-être en aurai-je une aussi. » Il se souvenait d'un petit bouleau qui poussait là-bas, dans ... là-bas, dans la forêt, et qui avait été pour lui une véritable petite princesse.

    - Qui est Dumpe-le-Ballot ? demandèrent les petites souris. Alors le sapin raconta toute l'histoire, il se souvenait de chaque mot ; un peu plus, les petites souris grimpaient jusqu'en haut de l'arbre, de plaisir. La nuit suivante, les souris étaient plus nombreuses encore, et le dimanche il vint même deux rats, mais ils déclarèrent que le conte n'était pas amusant du tout, ce qui fit de la peine aux petites souris ; de ce fait, elles-mêmes l'apprécièrent moins.

    - Eh bien , merci, dirent les rats en rentrant chez eux. Les souris finirent par s'en aller aussi, et le sapin soupirait.
    - C'était un vrai plaisir d'avoir autour de moi ces petites souris agiles, à écouter ce que je racontais.

    C'est fini, ça aussi, mais maintenant, je saurai goûter les plaisirs quand on me ressortira. Mais quand ? Ce fut un matin, des gens arrivèrent et remuèrent tout dans le grenier. Ils déplacèrent les caisses, tirèrent l'arbre en avant. Bien sûr, ils le jetèrent un peu durement à terre, mais un valet le traîna vers l'escalier où le jour éclairait. Les garçons jouaient dans la cour, le plus jeune portait sur la poitrine l'étoile d'or qui avait orné l'arbre au soir le plus heureux de sa vie. Ce soir était fini, l'arbre était fini, et l'histoire, aussi, finie, finie comme toutes les histoires.

    La prière d'un enfant

    Un garçon était le sujet d'inquiétudes constantes de ses parents. Les symptômes alarmant augmentaient: convulsions, signes d'arrêt de croissance intellectuelle.

    Je me confierai en Toi. - Un jour, son père surprit l'enfant en train de prier; et cette prière pathétique qu'il entendit lui donna une lueur d'espérance.  “Tu sais Jésus, comme mon papa et ma maman sont déçus de moi. Ils ne trouvent en moi rien qui leur soit un sujet de joie. Tu sais pourquoi Tu m'as donné ces terribles convulsions, mais je me confierai en Toi jusqu'au bout” 

    Le Progrès. - Le père décida de procurer à son enfant un changement d'air et lui fit faire un voyage. À son retour le garçon retourna à l'école et voici, il y fit de rapides progrès et bientôt dépassa tous ses camarades. 

    Le Témoignage. - Des années après, le père,reconnaissant, a put rendre ce témoignage :  “A l'école préparatoire universitaire, mon fils fut choisi comme président par ses camarades. Et, plus tard, quand eut lieu un certain congrès mondial, c'est mon fils qui fut choisi comme vice-président”. 

    Dieu avait la réponse. Il est maintenant l'un des principaux médecins spécialistes, connu dans le monde entier. Cet enfant idiot qui un jour, dit à son Dieu qu'il se confiait en Lui. (Histoire vraie)

    Au gui l’An Neuf ! …

    À Noël, et le jour de l'an à minuit précisément, la tradition, en Europe du nord veut que l'on s'embrasse sous une branche de gui, symbole de prospérité et de longue vie. La saison voulant que le gui abonde, on en cueillit dès le Moyen Âge pour l'offrir avec ce souhait : “Au gui l'an neuf”, formule qui fut remplacée plus tard par “Bon an, mal an, Dieu soit céans” soit dans la maison. Au XIXe siècle on disait “Bonne et sainte année, le paradis à la fin de vos jours” - Expression modernisée au XXe siècle en “Bonne et heureuse année”.

    Un petit peu plus d'histoire - Pour célébrer l’An nouveau, vêtus de blanc et à l’aide d’une serpe d’or, les druides coupaient le gui (symbole de l’immortalité) sur les chênes sacrés. Les fruits ne devant pas toucher le sol, les druides les récoltaient dans des grands draps blancs. Aux cris de la formule “Au gui l’An neuf”,  ils offraient pour souhaiter prospérité et longue vie, une branche de gui aux participants de la cérémonie de l’An Nouveau, formule reprise au Moyen-Âge et remplacée ensuite par “Bon An, mal An, Dieu soit céans”. Des feuilles de gui réduites en poudre et portées dans un petit sac autour du cou sont un puissant protecteur contre les maléfices. N’oublions pas que sous les Mérovingiens l’année commençait le premier mars, et que pendant tout le moyen Âge, le jour de l’An coïncidait avec le jour de Pâques. Il faudra attendre l’an 1564 pour que Charles X impose le premier janvier comme premier jour de l’année. En 1582, le Pape Grégoire XIII instaura le calendrier grégorien (encore utilisé de nos jours). La coutume des étrennes remonte elle à l’époque romaine. S’embrasser le jour de l’An, à minuit précisément, porte bonheur. 

    Le gui des amoureux 

    Plante sacrée pour la plupart des anciennes peuplades de l'Europe, symbole de l'immortalité, parce qu'il reste vert et vivant quand les arbres qui le portent semblent morts, le gui a toujours été étroitement mêlé à la magie et à la thérapeutique. Lorsque deux amoureux s'embrassent sous une feuille de gui dans le temps des Fêtes, on dit que cela ne pourra que leur être bénéfique, et doivent en théorie se marier ou partager une vie de couple longue et heureuse ! Cela vient probablement du fait qu'anciennement les druides considéraient le gui comme une plante sacrée, qu'ils appelaient d'ailleurs  “rameau d'or” , qu'ils étaient les seuls à pouvoir cueillir. On lui attribuait, entre autres pouvoirs, celui de guérir la maladie et la stérilité. Le gui symbolise “la paix, la santé et le bonheur”. On disait que des ennemis qui se rencontraient sous une branche de gui jetaient les armes, se saluaient et faisaient la trêve jusqu'au lendemain. Mais, dans certaines régions d'Europe, la tradition du baiser sous la branche de gui doit s'accompagner de certaines précautions. En effet, quand des amoureux se sont embrassés sous une branche de gui, ils doivent la faire brûler la douzième nuit suivante, sinon ils se querelleront avant la fin de l'année.

     

     

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