• Imprégnez-vous de l’intelligence des arbres

     

    Imprégnez-vous de l’intelligence des  arbres

     

     Imprégnez-vous de l’intelligence des  arbres

     

    Imprégnez-vous de l’intelligence des  arbres

    Les graves crises affectant le climat, les écosystèmes naturels, la qualité de l’eau, de l’air ou des sols ont des conséquences dramatiques sur la santé physique et mentale de millions de personnes.

    En mai 2018, l’OMS a rappelé que 9 personnes sur 10 respirent un air trop pollué. Oui vous avez bien lu, 9 personnes sur 10.

    En Europe, plus de 400.000 personnes meurent prématurément chaque année à cause de la pollution de l’air extérieur... et intérieur (pathologies cardiovasculaires et pulmonaires chroniques inflammatoires et infectieuses, cancer du poumon).

    Aujourd’hui, je vous le dis, nous n’avons plus le choix !

    Il faut faire un retour à la Nature et prendre en considération le monde végétal et plus particulièrement les arbres dont l’étude vous réserve, une fois de plus, bien des surprises.
    Les arbres, messagers de Mère Nature
    Australie, Californie, Amazonie…

    Tous ces espaces partis en fumée ont fait au monde l’effet d’un électrochoc, une nécessaire piqûre de rappel.
           
    Les forêts sont non seulement la clé de notre avenir mais aussi étroitement liées à l’espèce humaine, malgré ce qui semble être leur écrasante supériorité.

    Supériorité ? Oui, car comme l’écrit Jaime Bayly, l’écrivain péruvien, “Le bélombra, le caroubier, l’incienso, la coronille, le chêne, ces arbres centenaires voient les gens passer, voient les gens changer, voient les gens se brouiller, se quereller et se réconcilier, voient les gens mourir. Eux, en revanche, ne meurent pas, ne fatiguent pas, ne s’effondrent pas. Ils semblent immortels ”.

    C’est à cet attachement, ce lien intime qui nous lie aux arbres, que je réserve cette nouvelle lettre.

    Mes points de départ, mes axes de réflexion ? Les livres de Peter Wohlleben, l’homme qui écoute les arbres (auteur notamment de La Vie secrète des arbres) de Richard Powers (L’Arbre- monde) et de David Haskell (Un an dans la vie d’une forêt).
    Comment les arbres communiquent entre eux
    Le fait qu’il existe au sein de chaque arbre et entre eux des réseaux aux fonctions similaires à celles des neurones humains est tout bonnement extraordinaire.

    Cette aptitude semble dépasser l’entendement.
    Pourtant, les arbres adaptent leur comportement en fonction des signaux qu’ils perçoivent, selon la chercheuse Suzanne Simard :
     
    « Lorsque nous nous promenons en forêt, nous voyons les troncs des arbres, et leurs frondaisons. Les racines qui affleurent le sol et tracent des dessins dans le lit de feuilles mortes attirent également le regard, mais il est rare que nous nous représentions l’ensemble de leur réseau, qui peut s’étendre aussi loin et profond sous terre que les branches vers le ciel.»

    Cette scientifique étudie depuis vingt ans cet univers souterrain bien mystérieux. Elle est spécialiste des mycorhizes qui résultent de la symbiose entre un champignon inférieur et les racines d’un arbre.

    Par ailleurs les mycorhizes relient les arbres non seulement au sol mais aussi entre eux. Les arbres ainsi connectés forment des communautés avec, en leur centre, des individus que le monde scientifique appelle “arbres mères”.

    Ces communautés sont à leur tour reliées les unes aux autres, et échangent des nutriments et de l’eau par un réseau qui « vibre », littéralement, et englobe non seulement les arbres, mais toutes les formes de vie qui composent une forêt.

    Les systèmes racinaires et les réseaux mycorhiziens ont la même structure que nos réseaux neuronaux et se comportent de la même façon. Par ailleurs, dans notre cerveau, ce réseau neuronal rejoint le concept d’intelligence. La forêt serait donc… intelligente !

    L’existence d’un réseau de type neuronal, la capacité de communiquer, de percevoir et de recevoir des signaux et des informations, de modifier son comportement en fonction de ce qui a été perçu, la capacité d’apprendre et d’agir différemment dans une situation qui se reproduit sont autant de signes d’intelligence.
    L’arbre au secours de l’homme
    Alors que 60% de notre thérapie chimique est issue du monde végétal, ce sont les arbres qui offrent la plus belle pharmacopée.

    En effet, la synthèse des plantes détruit la plupart des principes actifs et notre organisme les considère comme des éléments étrangers et agressifs.

    Cela résulte en une agression au niveau de notre intestin qui épuise notre immunité.

    Il n’est pas de même avec les parties végétales des arbres qui sont autant de remèdes naturels pour l’ensemble de nos maux.
    Des arbres mythiques
    Ceux qui cherchent la fontaine de jouvence devraient se tourner vers les arbres.

    Des scientifiques ont examiné des spécimens âgés de quelque 5000 ans et ont découvert que leurs tissus vasculaires fonctionnaient tout aussi bien que ceux de jeunes plants.

    “Cet arbre peut mourir, abattu à coups de hache ou touché par la foudre, reconnaît la MIT Technology Review, mais lorsque rien ne vient les déranger, ces arbres ne tombent pas d’eux-mêmes parce qu’ils deviennent vieux. ”

    Le secret de cette longévité reste un mystère.
    Le baobab, couteau suisse de la phytothérapie
    Le baobab d’Afrique (Adansonia digitata) est l’arbre le plus caractéristique d’Afrique. La multiplicité de ses usages (alimentaire, médicinal...) en fait l’une des espèces les plus précieuses du Sahel.

    Il est présent dans la plupart des régions subhumides à semi-arides au sud du Sahara et tient une place prépondérante dans les cultures et les croyances autochtones.

    Les feuilles contiennent un pourcentage élevé de calcium utile à l’alimentation et un abondant mucilage qui gonfle dans l'eau et permet une meilleure digestion. On l'ajoute au couscous de mil au Mali et au Burkina-Faso.
    Un fossile vivant : le Ginkgo biloba
    C’est la plus vieille espèce d’arbre que l’on trouve sur Terre.

    Le Ginkgo biloba, « l'arbre aux 40 écus », qualifié de fossile vivant est un vestige de la végétation qui a nourri les dinosaures.

    On considère cet arbre comme étant l'intermédiaire entre les fougères et les conifères. L’espèce, auparavant très répandue sur la terre, au climat tempéré humide est vieille de 270 millions d'années.

    Son berceau est très localisé, il se situe en Chine.

    Considéré comme vénérable par les bouddhistes, et producteur de fruits consommables, il a été cultivé en Asie, puis dans le monde entier.

    Ses délicates feuilles donnent l’impression que l’arbre est en fleur (alors qu’il n’en produit pas). Ses ovules, lorsqu’ils sont frais et « graines » une fois séchés, sont comestibles et auraient des vertus aphrodisiaques.
    Certains spécimens peuvent ainsi vivre très vieux, peut-être plus de 3 000 ans ! Quel est le secret d’une telle longévité ?

    « Les gènes associés à la prolifération cellulaire sont moins exprimés chez les individus âgés, à la différence de ceux, codant la synthèse de métabolites secondaires, qui confèrent une résistance aux pathogènes. » Autrement dit, les vieux arbres privilégient leur « système immunitaire » à leur croissance. Il est tentant d’y voir, par anthropomorphisme, une forme de sagesse.
    Cet arbre est très utilisé en phytothérapie depuis des millénaires dans la médecine traditionnelle chinoise.

    Il est cultivé surtout pour ses feuilles dont les indications thérapeutiques sont nombreuses et essentiellement en rapport avec son efficacité en matière de circulation artérioveineuse, autant au niveau cérébral que général.

    Cela permet d’adresser des pathologies comme la perte de l’audition, vertiges, baisse de la vision, dégénérescence maculaire, bourdonnements d’oreilles (acouphènes), maux de tête, troubles de l’érection, jambes lourdes ou fatiguées, troubles menstruels, etc.

    Au niveau du cerveau, son efficacité n’est plus à démontrer. Il améliore la vigilance des personnes âgées, les troubles fonctionnels comme les vertiges et les maux de tête, mais surtout les symptômes de la démence sénile et de la maladie d’Alzheimer à son début.

    Par ailleurs, le Ginkgo biloba assure l’oxygénation dans les tissus périphériques et la perméabilité, lui permettant de pénétrer dans tous les petits vaisseaux.

    Enfin, il est un excellent antioxydant, une autre manière de protéger notre cerveau de l'agression des radicaux libres.
    Le Séquoia géant, bourgeon "anti-âge"
    Comme son nom l'indique, cet arbre est un géant de 100 à 120 mètres de haut, capable de vivre plusieurs milliers d'années.

    Son port est massif, conique, non en pointe mais arrondi, analogue à un phallus dressé.

    Cet arbre magnifiquement dressé vers le ciel et fascinant par sa majesté et sa hauteur aurait de quoi rendre symboliquement jaloux de la virilité de plus d’un homme !

    Toute son action est sous- tendue par cette métaphore.

    C’est le bourgeon princeps de l’homme s’éloignant dangereusement de sa date de naissance.

    Son action principale et remarquable se situe au niveau du système nerveux et glandulaire.

    Considéré comme un anti sénescent masculin, il contribue à un apport de jeunesse et procure une nette sensation de bien-être.

    Le séquoia est un tonique sexuel car il rééquilibre la spermatogenèse, il stimule l'immunité et freine le vieillissement tant au niveau sexuel que général.

    Par sa mobilisation endocrinienne, il exerce un effet tonique au niveau intellectuel (cerveau âgé) et présente une action eutrophique générale. Son action est lente mais profonde.
               

    Associé à Quercus pedonculata (le chêne), il protège le cerveau âgé des effets du temps. L’association Quercus et Sequoia devient l’élixir de jouvence des messieurs.
    Le Chêne vous veut du bien
    Arbre sacré dans plusieurs civilisations (celte, romaine, germanique), le chêne est aux arbres ce que le lion est aux animaux.

    C’est le roi de la forêt, symbole de force et de dureté.

    Le chêne a une durée de vie exceptionnelle, on dit qu’il y a des chênes vieux de 2.000 ans.

    Maintenant... un conseil... ce rituel réussit à 100% :

    Appuyez-vous de dos le long du tronc d’un chêne et essayez de faire le vide dans votre esprit. Ne pensez à rien... Au bout d’un temps relativement court, vous sentirez une vigueur nouvelle entrer en vous.

    Certains se moqueront...

    D’autres ne croiront pas...

    Essayez, cela ne coûte rien, et vous parlerez ensuite des résultats.
    L’impact bénéfique des « bains de forêt »
    Né au Japon, le shinrin yoku (ou bain de forêt) serait source, de nombreux bienfaits.

    En prenant le temps de se promener en forêt, on fait d'abord baisser son taux de cortisol, l'hormone du stress.

    Vecteurs de calme et d'équilibre, l'ambiance campagne et les arbres agissent directement sur le moral, mais également sur l’organisme grâce aux phytocides, des molécules qu’on absorbe par la peau et les voies respiratoires.

    Une immersion dans la forêt offre des effets bénéfiques sur les défenses immunitaires en augmentant le taux de lymphocytes NK.

    Une méta-analyse condensant 143 études menées auprès de 290 millions de personnes a montré qu’être exposé aux espaces verts permet de réduire l’hypertension, les maladies cardiovasculaires et le diabète de type2.

    Je vous quitte en fredonnant une chanson de Brassens « Auprès de mon arbre je vivais heureux, je n’aurais jamais dû m'éloigner de mon arbre. Auprès de mon arbre je vivais heureux, je n’aurais jamais dû le quitter des yeux »

    Portez-vous bien !

    Dr Jean-Pierre Willem

     

     

     

     

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