• L’histoire de l’abbé Béranger Saunière

     

    L’histoire de l’abbé Béranger Saunière

    L’histoire de l’abbé Béranger Saunière

     

    L’histoire de l’abbé Béranger Saunière

    Il est né le 11 avril 1852 à Montazels.

    1885, il débarque, un beau jour dans l’Aude à Renne-le-Château et sans un sou en poche et arrive en 20 ans à dépenser 23 millions de francs.

    Il devient l’amant d’une cantatrice et fréquente les milieux occultistes, il fût accusé par son Evêque, et ensuite blanchi par le Vatican.

    Renne-le-Château attire de nombreux visiteurs… Des livres, des films à son sujet sont en plein expansion. Des illuminés et des imposteurs pour la plupart, la grosse folie collective… En ce qui concerne les livres, faut-il encore savoir prouver que ce n’est pas vrai !

    Il pourrait y avoir une présence à Carcassonne, au 6ème siècle, du trésor du Temple Salomon, (fausse monnaie) et l’existence à Rennes de mines d’or exploitées jusqu’au 17ème siècle. N’est-ce pas là que l’abbé s’était enrichi ? Mais si il avait trouvé un trésor, il en avait fait don à ses amis.

    L’abbé Saunière et Monti ont fait un trafic de documents qui intéressait l’empereur d’Autriche et le Vatican.

    Un document sur le trésor des Cathares de 80.000 millions de francs, indique à l’abbé, qu’il serait toujours enfoui dans les ruines du château de Coustauna. Il met main basse sur ce trésor et tous les documents si trouvant.

    Avec l’argent découvert, il fait la réfection de son Eglise - Une tour gothique “Magdalena” où, il aurait pu cacher son trésor. - Une maison style renaissance “Béthanie”, qui lui sert de presbytère à l’allure d’une maison bourgeoise, plus que religieuse. La construction est faite avec de l’argent d’hérétiques  et pas avec celui du Visigoth ou autre trésor de la révolution - Et bien d’autres choses… 

    Le missel de l'abbé Saunière : le maire n'a pas diffamé

    Non coupable." Le tribunal de police a rendu, hier après-midi, sa décision concernant la plainte pour diffamation déposée contre Alexandre Painco, maire de Rennes-le-Château.

    La juridiction a déclaré "irrecevable" les demandes de dommages et intérêts du petit-neveu de l'abbé Saunière qui s'estimait diffamé dans une lettre du premier magistrat. Rappelons que le maire avait laissé entendre, dans un courrier adressé à d'autres héritiers de Bérenger Saunière, que le requérant avait "récupéré" le missel de l'abbé lors de l'exhumation de son corps en 2004.

    L'affaire avait été longuement plaidée le 15 septembre dernier, donnant lieu à des passes d'armes entre l'actuel maire et son prédécesseur Jean-François Lhuilet, alors premier magistrat de cette commune lors de l'exhumation du corps du plus célèbre des Castelrennois. Source : L'indépendant du 18/11/2011

    Le tribunal de police de Carcassonne a déclaré irrecevable la plainte pour diffamation déposée par le petit neveu de l'abbé Béranger Saunière contre le maire de Rennes-le-Château, Alexandre Painco. Ce dernier avait accusé le plaignant dans des courriers adressés à d'autres héritiers de l'abbé, d'avoir subtilisé le missel au cours du transfert des restes du prélat, du cimetière dans son nouveau tombeau. Un fait démenti par la dizaine de personnes présentes ce matin-là, dont le sous-préfet de l'époque. Si ce jugement satisfait pleinement M.Painco, « une décision sage et juste», il soulève dans ses conclusions quelques questions qui égratignent, et le mot est faible, le droit du respect aux défunts, l'inviolabilité des sépultures et des objets qui y ont été déposés. En effet, le tribunal estime que «le fait de s'être emparé ou d'avoir pris possession d'un objet perdu ou abandonné ne saurait constituer, en l'absence d'autres accusations, une diffamation». Un missel, un chapelet, un bijou, glissés dans un cercueil auprès du défunt pour son ultime voyage, doivent-ils être considérés comme des objets perdus ou abandonnés, que tout le monde peut s'approprier, au mépris du respect des rituels funéraires, et de l'offense faite aux familles? Faut-il conclure que désormais les biens affleurant au dessus des tombes, au gré d'intempéries ou d'affaissements du sol, peuvent être récupérés sans risque de détournement de vol par des collectionneurs peu scrupuleux, qui se trouveraient alors dans leur droit? Un jugement consternant.

    Source : La Dépêche du Midi du 19/11/2011

    Le trésor de Saunière serait dans un coffre

    https://www.lindependant.fr/2011/10/31/le-tresor-de-sauniere-serait-dans-un-coffre,79028.php

    Télécharger « Le secret de l'abbé Saunière Par Claude Marcil.pdf »

     

    Villa_Bethania_Rennes

    église de l'abbé saunière

    presbytère de l'abbé saunière

     

     

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