• La Quête de Sens

     

     

    La Quête de Sens

     

    La Quête de Sens

     

    Cette quête faite par l’humanité a laissé des traces très anciennes partout dans le monde.

    Des terres d’Australie, aux îles du Pacifique, aux plaines et montagnes d’Europe, d’Afrique et d’Asie, les hommes préhistoriques ont  laissé des dessins, peintures, sculptures et gravures, parfois aux sens incertain avec toutefois des connotations mystiques évidentes.

     

    Peinture rupestre Vache rouge et cheval chinois à Lascaux, France. Ces pictogrammes ont probablement entre 15 000 et 30 000 ans


    Les dessins ou peintures sur roche et gravures sur roche décrivent souvent des scènes quotidiennes de chasse ou de pêche. Parfois des images totémiques, des animaux choisis par un clan ou une tribu pour leurs caractéristiques physiques ou mentales. (Prouesses de l’aigle à la chasse). D’autrefois, ces images sont liées à un Chaman local, guide spirituel d’une tribu tirant son pouvoir d’un animal particulier.

    Les hommes préhistoriques usaient de divers pigments naturels pour leurs peintures pariétales, les principales couleurs étant le rouge, le noir, le jaune et le brun. Dans les grottes, ils travaillaient à l'aide de lampes à graisse animale. Les sites étaient probablement utilisés pour des rituels avant la chasse ou comme lieux de vénération des esprits.

    Cette diversité de sens se retrouve sur les sculptures sur roche. De nombreuses figurines en pierre ont été trouvées au Moyen-Orient et ailleurs avec des caractères féminins exagérés. Il se peut qu’elles représentent un lien entre la fécondité de la femme et la fertilité attendue de la terre. Dans nombre de régions agricoles anciennes, la terre était couramment associé à la déesse de la Fertilité, la pluie l’étant au dieu mâle qui fertilisait la terre, tout comme le sperme de l’homme féconde l’ovule.

     

    Gigantesques statues de l'île de Pâques


    D’autres exemples d’art rupestre, comme les gigantesques statues de l’île de Pâques, sont peu explicites. Les mythes permettant de les comprendre se sont éteints avec leurs auteurs, et nous ne pouvons que supposer leur raison d’être.

    L’un des thèmes les plus récurrents de la mythologie est la cosmogonie, explication de la Création et de la continuité de l’univers. Depuis les débuts de l’histoire, les hommes se sont interrogés sur leur existence et leur place au sein du cosmos. Dans le mythe babylonien de la Création, les thèmes universels de lutte, usurpation et conflits familiaux sont destinés à se rattacher à un monde littéralement né d’antagonisme et de violence. Ces thèmes sont communs à divers mythes cosmogoniques et correspondent bien à l’expérience humaine trop familière de lutte, conflit et mort.

    Enouma Elish, mythe babylonien de la Création :

     

    tiamat_marduk


    A l’origine étaient deux dieux, Apsou et Tiamat, dieux des Eaux douces et des Eaux salées.

    Leur union donne naissance à une multitude de dieux, notamment à Êa, dieu de la magie et de la Sagesse.

    Apsou souhaite éliminer cette nouvelle génération de dieux, mais Êa agit le premier et détruit Apsou, avant d’engendrer un autre dieu, Mardouk.

    Devenue veuve, Tiamat prépare sa vengeance contre Êa en enrôlant son demi-frère Qingou.

    Mardouk, aussi ambitieux que son père, décide de défendre Êa pour son propre compte.

    Lors d’une bataille cosmique, Mardouk tue Tiamat et condamne Qingou à la prison éternelle.

    Mardouk et Êa fendent alors le corps de Tiamat en deux, créant la Terre et le Ciel.

    Et Mardouk règne sans partage, à la fois puissant et sage.

     

     

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