• Le mariage de Jésus et de Marie Madeleine

     

    Le mariage  de Jésus et de Marie Madeleine

     

    Le mariage  de Jésus et de Marie Madeleine

     

    La preuve est faite que Jésus a épousé Marie la Magdaléenne et ils eurent des enfants.
    Jésus né vers l'an 5 avant notre ère et il est mort crucifié vers l'an 30 de notre ère.
    Il a été circoncis à huit jours, à douze ans, il s'est rendu à Jérusalem avec ses parent pour la fête de Pâques et ensuite, on ne sait plus rien de sa vie, jusqu'à son activité durant trois ans avant sa mort, sa crucifixion.
    Jésus réapparaît soudainement à la fin des années 20 de notre ère, pour lui annoncer l'avènement du Royaume de son Père, Dieu.
    Une prophétie dit : "Qu'il instaurera la justice sur terre et le culte universel du seul et vrai Dieu."
    En ces temps là, Jésus se fiance, se marie et a des enfants d'après le texte. A cette époque, tout homme Juif se devait de se marier et d'avoir des enfants. Jésus ne pouvait donc pas resté célibataire... Cela aurait été un réel scandale dans la communauté. Son mariage constituait l'élément essentiel de la doctrine de certains de ses premiers disciples. Les révélations viennent d'un vieux texte de plusieurs centaines de siècles, trouvé dans une bibliothèque en 2008.
    Ce manuscrit oublié, qui semble racon-ter l’histoire de Joseph et Aséneth, raconte en réalité  celle de Jésus et Marie Madeleine. Il relate leur mariage, décrit le climat politique dans lequel ils exercèrent leur ministère, et notamment les événements qui ont mené à la crucifixion. La langue et les symboles concordent. Ce mystérieux manuscrit est  bien un évangile  dans lequel  le rôle principal  n’est pas tenu par Jésus, mais par Marie Madeleine, l’« Épouse de Dieu ». Au-delà d’une touchante histoire d’amour – la rencontre et les
    premières impressions, les préparatifs du mariage, la cérémonie et la naissance des enfants –, c’est aussi une chronique qui mêle politique, intrigues, trahison et mysticisme. Les récits sont, pour la plupart, étonnamment cohérents.
    A Rennes-le-Château, en 1885,  un abbé du nom de Bérenger Saunière aurait trouvé des documents codés dans un pilier creux de l’église du xie  siècle de sa paroisse. Sa découverte a donné lieu à d’innombrables spéculations du type Da Vinci Code. D’après ces diverses théories, ces textes apporteraient la preuve du mariage de Marie Madeleine avec Jésus.
     le groupe Jefferson Airplane clame que Jésus avait un fils de Marie Madeleine, et qu’il pourchassa les hommes qui avaient abandonné son père. Pour résumer, le mariage de Jésus avec Marie Madeleine n’est pas une idée nouvelle ; il appartient au substrat de notre culture.  Et nous avons justement  un document nous ramenant  à la  source de cette « légende » qui refuse de s’éteindre.
    On découvre dans ce texte l’humanité de Jésus, et ce qu’elle signifiait pour ses premiers disciples. Les informations contenues dans notre évangile « donnent corps » à un aspect de la personne de Jésus que les textes canoniques évoquent à peine. Voulant affirmer sa divinité,  ceux-ci tendent à glisser sur les détails de sa vie intime. Le groupe de disciples de Jésus que nous redécouvrons est antérieur à Saint Paul et nous entraîne dans un monde aujourd’hui perdu dont nous n’avons jamais rien su.
    Les premiers siècles du christianisme furent sans doute une époque passionnante, mais troublée. Les factions luttaient les unes contre les autres pour imposer leur interprétation de la mission et du message de Jésus, leur vision de l’homme. Selon Marvin Meyer, plusieurs de ces factions « présentaient de remarquables similitudes avec les religions à mystères7 » de l’Empire romain ; celles-ci s’accompagnaient de rituels initiatiques  occultes où se mêlaient drogues, états de transe et diverses pratiques sexuelles. Avant les interventions des empereurs romains Constantin et Théodose, au ive  siècle, il n’existait pas d’expression « correcte », « orthodoxe » ou « catholique », c’est-à-dire universelle,  de la foi. Plus tard, l’Empire romain soutiendra une version du christianisme,  celle de Paul  – centrée sur le Christ  ressuscité par opposition au Christ historique. Les « multiples christianismes » disparurent alors, contraints de céder la place à la version « correcte » sanctionnée par Rome : toutes celles non conformes au canon officiel étaient taxées d’hérétiques et vouées aux flammes.
    Conditionnés que nous sommes par deux mille ans de chris-tianisme paulinien, l’idée d’un Jésus marié nous semble étrange. Depuis l’empereur Constantin, évoquer son mariage paraît aussi incongru que raconter l’arrivée d’extraterrestres. Selon la pensée dominante, même laïque, le récit orthodoxe est « juste », ou du moins le seul qui ait une chance de l’être. Par voie de conséquence, tout autre récit est « faux », ou au mieux farfelu. Toutefois, en ce qui concerne les débuts du christianisme, il ne faudrait pas pécher par anachronisme et penser que tout le monde était  d’accord avec Paul et avec la version du christianisme qu’il nous a léguée ; celle-ci n’était pas représentative de tous les courants de la foi nouvelle. Les mouvements originels de Jérusalem – gnostiques, ébionites et nazaréens –, tous désapprouvaient l’interprétation  que Paul avait donnée du message de Jésus. À bien des égards, le christianisme des premiers siècles était plus diversifié qu’il ne l’est aujourd’hui. Certains nous objecteront qu’il en est de même actuellement, que nous vivons dans un monde chrétien pluriel. C’est une illusion. La vérité est que catholiques, orthodoxes, anglicans, protestants réformés et post-réformés (presbytériens et  luthériens),  évangélistes,  tous partagent l’héritage spirituel de Paul. Si différents qu’ils soient les uns des autres, ces cinq groupes chrétiens actuels ne sont que des variantes du christianisme paulinien.
    Notre texte donne la parole aux voix oubliées et nous fait découvrir notamment une théologie de la rédemption non paulinienne. Notre évangile aborde la question du salut sous un angle qui ne nous est pas familier aujourd’hui, mais qui comptait de nombreux adeptes dans l’Église primitive. Il propose une théolo-gie de la libération ostensiblement différente de celle de Paul et de ses suiveurs, fondée sur le mariage de Jésus, non sur sa mort ; sur sa félicité, non sur sa « passion ». Ce texte nous renseigne sur l'engagement politique de Jésus. Il évoque en particulier  un complot visant à attenter à sa vie, antérieur à son arrestation et à sa crucifixion à Jérusalem. Jésus était  sans aucun doute un homme condamné. Et il  le savait, surtout après que son cousin Jean-Baptiste  eut été exécuté sur ordre d’Hérode Antipas. Jésus avait de nombreux détracteurs et ennemis, à commencer par la totalité du parti d’Hérode (sa famille élargie et ses partisans) qui en voulait littéralement à sa personne. Il y avait aussi des gens puissants dont Caïphe, le grand prêtre du Temple de Jérusalem, Ponce Pilate, le procurateur romain et préfet de Judée, ainsi que les représentants de la puissance occupante, peut-être même certaines personnalités de la lointaine Rome elle-même. N’oublions pas non plus les « contradicteurs » et critiques juifs de Jésus : les pharisiens et les scribes.
    Jésus et ses disciples  savaient que les autorités romaines et leurs vassaux juifs les surveillaient de très près. Aucun prétendu « roi des juifs » ne pouvait échapper à leur vigilance, du moins pas pour longtemps. Le message de Jésus était radical : « Le Royaume de Dieu est proche ! » Une telle déclaration menaçait directement la viabilité et la pérennité de la loi romaine en Judée juive. Jésus alla plus loin, en affirmant qu’une bonne part de son auditoire verrait la rédemption de son vivant, c’est-à-dire la fin de la loi romaine et son remplacement  par le Royaume de Dieu. C’était une affirmation extraordinaire, et elle souleva d’énormes attentes. Le message fort de Jésus puisait au plus profond du rêve messianique de l’ancien Israël. Dieu, pensait-on, interviendrait dans les affaires humaines et enverrait un messager, un nouveau Moïse, un « messie ». Tous
    Dans ce document, une voix s’élève et lutte  pour se faire entendre contre ceux qui cherchaient à étouffer son message, à commencer par les Romains, bien sûr. Mais il se trouvait aussi des censeurs chez les chrétiens qui ne partageaient pas le point de vue de l’auteur de notre évangile. Paul et ses disciples, par exemple, contestaient tout ce qui se rapportait à la famille de Jésus. Ils étaient hostiles non seulement à Marie Madeleine, mais aussi à Jacques, le frère de Jésus, qui a pris la tête de son mouvement après la crucifixion.
    Une personne annonyme, a écris une lettre qu’il a envoyée voici près de mille cinq cents ans au traducteur qu’il avait engagé. Il avait manifestement pressenti que le texte contenait quelque chose d’extrêmement important. Vers l’an 550 de notre ère, notre inconnu découvrit ce manuscrit dans une version grecque. Peu familier de cette langue, il l’adressa à un lettré du nom de Moïse d’Ingila,  afin qu’il  le traduise en syriaque ; cette traduction est la plus ancienne version connue de notre ouvrage, l’original en grec étant perdu. Le commanditaire de la traduction demanda aussi à Moïse d’Ingila de lui en révéler « le sens profond ». Nous ignorons si ce dernier lui a rendu ce service.


    Manuscrit 17202

    À la British Library se trouve un manuscrit datant approximativement de l’an 570 de notre ère, enregistré sous la cote 17202. Il est écrit en syriaque, une langue moyen-orientale proche de l’araméen, que parlaient Jésus et nombre de ses contemporains. Intitulé  « Volume de  comptes rendus d’événements qui  ont changé le monde », il rassemble divers documents et témoigne de la volonté d’un moine anonyme du vie  siècle qui a voulu conser- ver la trace d’une série d’événements selon lui  extraordinaires. Son anthologie comprend notamment un récit de la conversion au christianisme de l’empereur Constantin ; une Histoire ecclésiastique, qui retrace les débats concernant la personne du Christ ; un texte sur la découverte d’importantes reliques chrétiennes datant du ier  siècle et une preuve de la vie éternelle apportée par la légende jadis célèbre des « Sept Dormants d’Éphèse ». Des sujets brûlants à son époque, et pour sa communauté de croyants. Dans ce recueil, un manuscrit intitulé  L’Histoire de Joseph le Juste et d’Aséneth son épouse fait figure d’intrus. C’est notre mysté- rieux texte, l’objet de notre recherche. L’Histoire de Joseph le Juste et d’Aséneth son épouse n’a pas été com- posée par ce moine du vie  siècle. Comme nous l’apprend l’auteur anonyme de la lettre qui l’accompagne, L’Histoire de Joseph a été traduite en syriaque à partir d’un texte grec bien plus ancien, antérieur d’un siècle ou davantage peut-être. Vraisemblablement, ce texte grec était lui-même une copie d’un ouvrage plus ancien. Les livres du Nouveau Testament eux-mêmes ont été copiés par des générations de scribes dévoués qui ont peiné pour conserver ces précieux récits pour la postérité. L’histoire que raconte notre manuscrit syriaque est donc antérieure aux ive  et iiie  siècles ; elle pourrait dater du iie  siècle, peut-être même du ier  siècle de notre ère. Elle pourrait même être contemporaine de Jésus ou légèrement postérieure, époque où les Évangiles canoniques du Nouveau Testament ont été composés. Nous ne pouvons la dater avec certitude,  pas plus que les Évangiles. Concernant ces derniers, la plupart des experts datent l’Évangile selon saint Marc autour de l’an 70, celui selon saint Matthieu des années 80, selon saint Luc des années 90, et selon saint Jean après 90. Ces dates de pre- mière composition se fondent sur des reconstructions historiques qui  tiennent compte des évolutions du christianisme primitif dans le contexte plus large  du monde romain. Il n’existe pas de manuscrits du Nouveau Testament remontant au ier  siècle, donc pas d’« originaux ». Les plus anciennes copies intégrales des Évangiles qui nous soient parvenues ne remontent pas plus loin que le ive   siècle. Dans les deux cas – notre manuscrit et les Évangiles canoniques –, nous ne connaissons pas l’auteur, et rien dans les textes ne nous renseigne sur leur date de rédac- tion. Il n’existe pas non plus d’originaux datables avec lesquels nous pourrions comparer notre version. Nous ne disposons que de copies de copies de copies, exécutées des siècles après les origi- naux, et nous ne pouvons pas remonter plus loin. Notre manus- crit est donc contemporain des premières copies des Évangiles, sinon un peu antérieur.
    Notre document, que les spécialistes actuels appellent simple- ment Joseph et Aséneth, a porté différents titres dans l’Antiquité. C’est un ouvrage curieux, à commencer par cette dénomination, terriblement trompeuse. Il a été surnommé Joseph et Aséneth parce qu’il  prétend raconter l’histoire de l’ancien patriarche israélite Joseph et de sa mystérieuse épouse égyptienne Aséneth. Selon la Genèse (chapitres 37-50), ces personnages vécurent il y a environ trois mille sept cents ans, quelques générations après Abraham mais bien avant Moïse, et entre 1 500  et 1 700  ans avant la naissance de Jésus de Nazareth. Le récit biblique  de Joseph et Aséneth est très différent de celui du manuscrit de la British Library. C’est une histoire d’amour, d’union charnelle mystique, de politique, de trahison et de meurtre. Un contenu sulfureux, même selon les critères de l’époque !
    Il y a en réalité peu de chose dans notre manuscrit qui cor-responde au récit biblique de Joseph et Aséneth. Ce n’est tout simplement  pas la même histoire. Il y a trop de détails dans le texte qui invitent – et même exigent – de creuser la couche superficielle pour arriver à sa signification  sous-jacente, à son histoire secrète si vous préférez. En d’autres termes, nous soup- çonnons fortement que le récit de « surface » soit un leurre des- tiné à masquer un message bien plus profond – message qui ne prend tout son sens que dans le contexte des premiers jours du christianisme.
    Le Joseph et Aséneth de la British  Library relate une histoire très différente de celle du Livre de la Genèse. Il semble utiliser les noms de « Joseph » et « Aséneth » comme codes pour nous dire quelque chose de très important, mais de manière déguisée, concernant deux autres personnages. Le récit dissimule un mes- sage de la plus haute importance. Notre document se décompose en quatre épisodes. Afin de distinguer nos commentaires du synopsis, nous avons utilisé pour ce dernier une autre police de caractère. Le lecteur trouvera en annexe I la traduction intégrale  de Joseph et Aséneth, d’après le manuscrit syriaque originel.

    Voici donc L’Histoire de Joseph le Juste et d’Aséneth son épouse .

    Épisode 1. La rencontre

    Premières impressions . Joseph prie pour la transformation  d’Aséneth .

    SynopSiS

    Joseph, l’ancien patriarche israélite, se trouve en Égypte et arrive à Héliopolis. Il envoie des messagers à Potiphar, prêtre d’Héliopolis et conseiller de Pharaon, pour lui faire savoir qu’il aimerait déjeuner avec lui. Potiphar a une fille magnifique, Aséneth, une vierge de dix-huit ans qui a renoncé aux hommes. Joseph est vierge lui aussi.
    Bien  qu’égyptienne,  Aséneth  est  « noble  et  glorieuse comme Sarah, belle comme Rebecca et vertueuse comme Rachel » (1:5), les matriarches de l’ancien Israël.
    La propriété de Potiphar se compose d’une maison, d’un jardin  luxuriant  et – détail  très important  – d’une  haute tour. Aséneth vit au sommet de cette tour. Elle occupe un appartement comportant dix pièces, toutes méticuleusement décrites, dont une dédiée à ses idoles. Elle est servie par sept superbes vierges. La propriété de Potiphar est ceinte de murs percés de portails.
    Pour accueillir Joseph, Aséneth se vêt d’« habits de fin lin blanc et de rubis » (3:6). Elle pose ensuite « une couronne sur sa tête » et se couvre « de voiles de mariée » (3:7). Ses parents se réjouissent de la voir « parée telle une Épouse de Dieu » (4:1). Potiphar présente Joseph comme « le Puissant de Dieu » (3:4) et « le sauveur » (4:7). Il annonce ensuite à Aséneth que Joseph « lui sera donné en époux pour l’éter- nité » (4:9).
    Aséneth commence par dédaigner Joseph parce qu’il est étranger – « le fils d’un berger de Canaan » (4:11) – mais se ravise sitôt qu’elle le voit. Joseph arrive en triompha- teur sur son chariot d’or. Il porte une tunique blanche et une cape pourpre ; une couronne d’or est posée sur sa tête d’où irradient douze rais de lumière « pareils aux rayons du soleil » (5:5). Il tient dans sa main gauche un sceptre royal, et ce qui ressemble à un rameau d’olivier dans la droite. Aséneth révise promptement son premier jugement. Elle déclare : « Je vois maintenant le soleil irradier de son char » (6:2), ajoutant qu’elle ne savait pas que Joseph « était le Fils de Dieu » (6:3).
    Joseph mange à une table séparée des Égyptiens (sans doute  en raison  des interdits  alimentaires  juifs).  Aséneth salue Joseph par ces mots : « Béni soit celui du Dieu Très- Haut, que la paix soit avec toi » (8:2), ce à quoi Joseph répond : « Que le Seigneur qui donne vie à toutes choses te bénisse » (8:3). Joseph et Aséneth sont déclarés « frère » et
    « sœur » (8:4 et 7:10).
    Potiphar les encourage à s’embrasser. Alors qu’ils sont sur le point de s’exécuter, Joseph place sa main droite entre les seins d’Aséneth et dit : « Il ne convient pas à un homme qui vénère Dieu, qui bénit le Dieu vivant, qui mange le pain bénit de la vie et boit la coupe bénite d’immortalité et d’incorrup- tibilité, qui est oint de l’onguent parfumé de la sainteté, de s’unir charnellement et d’embrasser une étrangère qui bénit des idoles mortes et vides, qui mange une nourriture étouf- fante et infectée et boit la libation de la tromperie et est ointe de l’onction de la corruption » (8:6).
    Aséneth est décontenancée par le rejet de Joseph. Voyant sa détresse, Joseph se met à prier. Au nom du Dieu qui appelle l’humanité à passer « de l’obscurité à la lumière, de l’erreur à la vérité et de la mort à la vie » (8:12), il implore le Seigneur de transformer Aséneth. Il prie afin qu’elle puisse manger le pain éternel de la vie, boire la coupe bénite, appar- tienne au peuple de Dieu et vive éternellement (8:14). Après sa prière, Joseph quitte la maison de Potiphar en promettant de revenir huit jours plus tard.

    Nous voyons tout de suite les différences entre notre texte et le récit biblique.  Ici, Aséneth occupe rapidement le devant de la scène, alors que dans la Bible Joseph est le héros. Il est trahi par ses frères et vendu comme esclave aux Égyptiens. Le Livre de la Genèse nous dit que ses frères étaient jaloux de Joseph, le fils préféré de leur père, le patriarche Jacob. En gage de son affection, celui-ci  lui  avait offert « une tunique  de plusieurs couleurs ».

     

    Télécharger «l'évangile oublié.pdf »

     

    Plus récemment, une chanson du groupe U2 (Until the End of the World, de leur album Achtung Baby de 1991) présente Jésus et Marie Madeleine comme « mari et femme ». Dans une chanson intitulée The Son of Jésus, de l’album Long John Silver (1972),

     

     

     

     

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