• Les caractéristique de la Mythologie

     

     

    Les caractéristique de la Mythologie

     

    Les caractéristique de la Mythologie


    Différence entre mythologie et folklore ou légendes. Chaque groupes possèdent ses histoires, légendes aux origines obscures dont les objectifs sembles similaires à ceux des mythes et mythologie (contes de fées), contes locaux, régionaux, nationaux qui font partis de usages et cultures.
    Qu'est ce qui les différencies des mythes ?
    Frontières floues mais des différences importantes les distinguent des usages et contes.
    Les mythes sont célébrés en général dans les traditions réligieuses: rituels marquants les aspects importants de la tradition
    Ils possèdent un pouvoir qui affermit les croyances et valeurs d'un groupe (dans le folklore ce pouvoir est absent) mais les légende peuvent prendre de l'ampleur et se mêler à la tradition religieuse pour y associer leurs éléments (la quête du Graal du Roi Arthur).
    La forme du mythe est d'une étonnante souplesse et sa puissance lui permet de renaître sous d'autres traits pour d'autres groupes dont les sujets sont identiques ou liés à l'original mais aussi différents. Ancêtre commun qui s'adapte à diverses cultures et religions. Similitudes de base dans les grands traits mais des différences qui rendent compte du voyage de ce mythe dans l'espace et le temps.
    Les version hébraïque et babylonienne du déluge qui exprime la colère des dieux face aux péchés de l'humanité.
    Caractéristiques communes: le serpent sournois, la plante de l'immortalité, jugement divin. Suggérent des ancêtres communs.
    La perte de l'innocence et de l'immortalité (peur de la mort et désir de vivre vieux)
    Toutes les deux sont une tentative de théologie naturelle. Explications de l'existence du mal, de la mort dans cet univers créé par un ou plusieurs dieux bienfaiteurs.
    Chaque religion devait se réconcilier avec le phénomène de la mort, de la souffrance et le mythes en sont un moyen idéal.

     

    Mythe grec de Persée et Andromède par Edouard BurneJones

    Peinture rupestre de Bouddha en Chine. Le bouddhises croient pouvoir mettre fin à la souffrance en atteignant le nirvana, libération du cycle des réincarnations

    La légende du Graal

    L'immortalité et le Déluge 


    Les divinités hindous

    La mythologie de l'Inde compte 30 millions
    de Dieux dont certains sont plus connus.

    Indra
    Indra évoque le pouvoir, la force et le courage des rois. Au sein du védisme ancien, cette puissance agissante se manifeste dans la fonction guerrière des kshatriyas. Son pouvoir illimité de vainqueur invaincu lui permet d’être un des Ādityas. Comme il tue le Vrtra, le pouvoir du sombre nuage rétenteur des eaux célestes, il est aussi invoqué sous le nom de Vrtrahan. Une troupe de jeunes guerriers, les Maruts, l’accompagne. Sa puissance est celle d’un général d’armée, d’un taureau géniteur, d’un ami généreux.
    L’avènement ultérieur de l’hindouisme transforme ce dieu tutélaire des Aryas en roi des devas, puis en roitelet supplanté par Vishnou et Shiva. L’iconographie le réduit à un personnage anthropomorphe qui chevauche l’éléphant Airâvata.
    Indra est l’un des principaux dieu des Aryens, des Aryas. Dans la triade des dieux védique qui dominent tous les autres et qui sont, Agni (le dieu du feu), Vâyu (le dieu du vent) et Sûrya (le dieu soleil), Indra est le souverain de l’espace. Il incarne les qualités de tous les dieux runis. Il est le dieu de la foudre, sont équivalent Grec est Zeus ! Sont ennemi principale est "Vritra" le démon de la secheresse. Vritra, Vala, et Shambara sont les puissances des ténèbres constament combatus par Indra. les compagnons de Indra sont les Mâruts, les divinités du monde subtil et de la sphère intermédiaire ou la sphère de l’espace, situés entre le ciel et la terre. Indra est toujours vénérer en Inde et par quelques aryanistes en Iran.

    Agni
    Agni est l’une des principales puissances agissantes numineuses du Védisme, seigneur du feu sacrificiel et du foyer. Dans l’hindouisme, Agni est un des dieux principaux, que l’iconographie représente chevauchant un bélier.
    Agni chevauche un bélier car c’est l’animal associé au feu, dans le principe des septs chakras majeures de l’Hindouisme. Le feu est l’élément attribué à manipura, la troisième chakra. Pour la petite histoire, ram (bélier dans une traduction de l’anglais au français) est le mantra associé au troisième chakra.

    Kâli
    Kâlî, la Noire est, dans l’hindouisme, la déesse du Temps, de mort et de délivrance, mère destructrice et créatrice. C’est l’aspect féroce de la Devî, la déesse suprême, qui est fondamentale à toutes autres déités hindoues. Kâlî était déjà présente dans les Veda, comme étant une des sept langues de feu du dieu Agni (la même racine que le mot latin ignis).
    Son nom dérive du mot kala, le temps en sanskrit, celui qui détruit toute chose. Celui qui la vénère est libéré de la peur de la destruction. C’est également la femelle noire, à l’inverse de son époux, Shiva, couvert de cendres, qui est blanc ; c’est sa shakti, l’énergie sans laquelle le dieu n’est qu’une enveloppe vide.
    Kali est la déesse la plus effrayante que l’on puisse imaginer : elle transcende toutes les limites. Noire, nue, brandissant une épée ensanglantée dans une main, une tête coupée dans l’autre, la poitrine couverte d’un collier de crânes, échevelée, elle grimace, tire une langue rouge du sang dont elle s’abreuve. Autour d’elle, des cadavres ; sous ses pieds, le corps inerte de celui que l’on présente comme son mari : Shiuw Ji. Le Grand Dieu est pure conscience, totalement inactif. Kali est son énergie, elle est le « i » de son nom : « shv » signifie corps sans vie (en sanscrit, « Shiuw » s’écrit Shiv). Figure centrale du tantrisme, Kali représente le Grand pouvoir cosmique dont Durga et Parvati sont d’autres aspects.

    Brahmâ
    Brahmâ est considéré comme le Dieu Créateur ou, pour dire la chose plus précisément, comme l’énergie de création qui permet au Monde de parvenir à l’état manifesté. Les mythes abordent cette fonction sous deux aspects :
    * Hiranyagarbha
    D’un côté, Brahmâ crée l’Univers sous sa forme matérielle primitive. C’est Hiranyagarbha, l’Oeuf d’Or, resplendissant comme mille soleils, la matrice universelle, l’oeuf cosmique (Bindu). Cet "Oeuf" se divise aussitôt et sa partie supérieure forme le Ciel tandis que sa partie inférieure forme la Terre. La similitude de conception avec l’hypothèse scientifique du Big Bang originel n’a pas échappé à de nombreux commentateurs contemporains.
    Une autre version de la légende narre comment Brahman déposa une graine dans l’eau. Celle-ci en germant, se transforma en un immense oeuf d’or (Brahmânda) qui, ayant mûri mille ans, se sépara en deux parties, révélant Brahmâ et sa Shakti Sarasvatî. De l’une des moitiés de l’oeuf, Brahmâ fit les sept étages du monde supérieur, de l’autre, les sept étages du monde inférieur.
    * Prajâpati
    Brahmâ est Prajâpati, le Seigneur de tout ce qui vit. Tout être vivant procède de Lui. Au fil des siècles, on en est venu à désigner comme Prajâpati les Mahârishi, les Grands Sages qui, bien entendu, ne sauraient procéder d’aucune autre entité que de l’esprit de Brahmâ, au point d’en être identifiés à Lui.
    Aspect créatif du Brahm suprême, Brahmâ est la première « personne » de la Trinité hindoue, Brahmâ-Vishnu-Shiuw Ji. Dans le Rig Véda, le mot Brahman (ou Brahmâ) se réfère au mystérieux pouvoir que recèlent les textes sacrés (voir Mantr). Plus tard, le même mot désigna le prêtre qui prononçait ces paroles et qui fut, à son tour, appelé Brahmane. Stimulé par Sarasvati , sa compagne, Brahmâ révèle les Véda, considérés comme matière primordiale de toute connaissance. Alors que Vishnu et Shiuw Ji sont souvent représentés avec leurs « épouses » respectives, mis en scène dans des relations d’amour, Brahmâ symbolise la neutralité, ni homme, ni femme. Des trois qualités, ou Guna : les trois guna — lumineux, intermédiaire, sombre — il est celle du milieu. Transcendant la dualité, il accorde ses bénédictions indistinctement aux Dieux et aux Démons : pour lui, il n’y a ni Dieu ni Démon.

    Vishnù
    Vishnu ou Vishnou, également appelé Hari, est le dieu hindou de la conservation et à la protection.
    Deuxième « personne » de la trimurti, Vishnu établit l’Ordre Cosmique et assure son maintien. La racine sanscrite Vish signifie pénétrer, envahir : il est omniprésent. Son règne s’étend sur l’Espace parcouru par le Soleil, rythmant la vie sur Terre, sur les Eaux, l’Eau donneuse de vie, Nara. Naraayan, est l’un des noms par lesquels sa puissance est évoquée. Le sage Narad est connu pour ce mot répété en toute occasion, en guise de bénédiction : Naraayan, Naraayan ! L’Eau, par son instabilité, est également associée aux passions : elles sont nécessaires à la reproduction, donc à la vie, mais troublent l’esprit. Lorsqu’elle sont maîtrisées par l’ascèse, l’Homme peut rester dans les ténèbres s’il met sa force au service de causes contraires à l’ordre cosmique. Vishnu enseigne les qualités de l’action correcte, il conduit l’homme dans la Voie de la Perfection.

    Shiva
    Shiva transcrit parfois par Siva ou Çiva, « le bon, le gentil, qui porte bonheur » — est un dieu hindou, un des membres de la Trimoûrti avec Brahma et Vishnou.
    Shiva a probablement une origine dravidienne et il est beaucoup plus complexe que Vishnu. Dans la Trimurti, Shiva est le principe destructeur, il représente la tendance centrifuge "Tamas". Tout ce qui dans l’univers tend vers la dispersion, l’annihilation, vers l’obscurité, la non-existence, est représenté par Shiva.
    Mais Shiva est en même temps le dieu de la destruction (Rudra) et le symbole de la fertilité.
    Pour les shivaïtes, Çiva est la personnification de l’Absolu, le principe destructeur et en même temps régénérateur du monde, dispensateur de mort et de renaissance.

    Kâma
    Kâma est la divinité hindoue du désir, et plus particulièrement du désir amoureux. Comme l’Éros grec, il utilise un arc et des flèches pour répendre l’amour. Cet arc est fait d’une tige de canne à sucre et lançant des flèches de fleurs. Mentionné dans le Rig-Veda comme le plus puissant des dieux, il symbolise le moteur qui pousse les hommes à la perpétuation de leur espèce. Par suite, il régente le samsâra. Son épouse est Ratî.

    Hanuman
    Hanuman, le dieu-singe, est le fils du Vent, Vâyu, un Dieu Védique, et aussi Dikpala. Sa mère est une immortelle Apsara du nom d’Anjana qui avait pris la forme d’une femelle de singe. Hanuman a un corps d’acier et l’esprit d’un yogi. Sa bravoure physique, sa discipline mentale et sa pureté spirituelle lui ont gagné de nombreux admirateurs. C’est un grand dévot de Vishnu et les légendes le mettant en scène se trouvent surtout dans le Râmâyana.
    Archétype du « grand héros, Mahabhir », Hanuman est vénéré dans toute l’Inde sous divers noms : Maruti, Pavan Sut (fils du vent), Hanumat… Chaque mardi, les fidèles se pressent aux temples lui rendre hommage : « bajrangbali ki Jay ! Vive celui qui a la force de la foudre » crient-ils. Le « Sundar Kand », cinquième livre du Ramcharitmaanas raconte les exploits d’Hanuman Ji au service de Ram. Adoré à travers toute l’Inde comme le serviteur éternel et dévoué de Sri Ram, il est l’idéal du dévot. Capable de concentrer son esprit sur le but à atteindre, rien jamais ne l’arrête dans sa tache au service du Seigneur. Une représentation courante le montre déchirant sa poitrine, laissant apparaître le couple Sita Ram emplissant son cœur.

    Krishna
    Krishna, aussi appelé Yadav, est une divinité importante de l’hindouisme. Dans la plupart des traditions hindoues, il est lui-même un dieu et également le huitième avatar (incarnation) de Vishnou. Il intervint notamment pour venir en aide à Arjuna, dans le Mahabharata. Pour les membres du vaishnava Chaitanya, il représente la divinité suprême à l’origine de toutes les autres, l’instructeur universel. C’est la divinité la plus vénérée de l’Inde à l’origine de nombreuses sectes bhâkta dédiées à son adoration.
    Krishna est souvent représenté comme un gourmand enfant dans son enfance..., puis un séduisant joueur de flûte dans son adolescence et un puissant guerrier dans sa maturité.

    Ganesha
    Dans l’hindouisme, Ganesh, Ganesha, ou Vinayak ou souvent appelé Ganapati dans le sud de l’Inde (« le seigneur des troupes de divinités » ou mieux « le seigneur des catégories »), est le dieu de la sagesse, de l’intelligence, de l’éducation et de la prudence, le patron des écoles et des travailleurs du savoir. C’est le dieu qui lève les obstacles. Il est le fils de Shiva et Pârvatî, l’époux de Siddhî, le succès et de Riddhî, la richesse. Il joue un rôle important dans le tantrisme.
    Protecteur du foyer, on l’invoque aussi avant toute entreprise, pour le prier de lever les Obstacles. Vénéré dans l’Inde entière par des foules immenses, comme par chacun dans l’intimité de son foyer, son culte est familier.
    Traditionnellement représenté avec un corps de gros homme de couleur rouge possédant généralement quatre bras et une tête d’éléphant à une seule défense, son vâhana ou véhicule est un rat ou une souris, Mûshika. Ce dernier symbolise parfois le dieu à lui seul, comme peut le faire Nandi pour son père. Les deux se complètent, l’éléphant massif, puissant et réfléchi, le rat petit, mobile et malicieux, ont ainsi tous les atouts nécessaires pour résoudre les problèmes du monde.

    Ganga
    Gangâ est la déesse du Gange, fille de l’apsarâ Menakâ et d’Himavant, le roi de l’Himalaya. C’est la mère de Kârttikeya - Skanda - avec Agni et qui est appelé par suite Gangâputra. Elle est aussi la mère de huit garçons avec le roi Shântanu, mais lors de leur séparation, elle les noya tous sauf un, Bhîshma. Elle est l’épouse de Shiva qui la porte dans sa chevelure. Elle est parfois appelée Bhagîrathî, « descendante de Bhâgirathâ », car c’est grâce aux ascèses de ce rishi qu’elle descendit sur terre afin de purifier les êtres de leurs péchés.

    Pour plus d'informations voir

    http://cid-f224f860e8cc81a3.skydrive.live.com/browse.aspx/.Public/Mythologie

     

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