• Les girafes meurent les unes après les autres

     

     

     

    Les girafes meurent les unes après les autres

     

     Les girafes meurent les unes après les autres

     

    Le nombre de girafes qui vivent encore dans la nature a diminué de 40% ces trente dernières années. Il n'y en a maintenant plus que 97.000 sur toute la planète. Elles sont menacées par la chasse illégale, l'agriculture et l'exploitation minière qui détruisent leur habitat. C'est comme si c'était la guerre dans leur environnement.

    Tu entends souvent parler de l'éléphant car le braconnage et la chasse le menacent sérieusement d'extinction. Mais la girafe, personne ne semble pour l'instant y faire attention. Et pourtant, il y a aujourd'hui quatre fois plus d'éléphants que de girafes sur la planète. Elle est donc, elle aussi, en danger.

    L'Union internationale pour la conservation de la nature (l'UICN) vient d'inscrire la girafe dans sa liste rouge des animaux qui sont sur le point de mourir. Elle vient de présenter cette nouvelle liste lors d'une conférence sur la biodiversité de l'ONU à Cancun au Mexique. Il y a maintenant 85.604 espèces menacées d'extinction, dont 24.307 sur le point de s'éteindre dans un futur très proche. En comparaison, ce chiffre n'était que de 20.934 espèces en 2013.

    Et c'est très rapide

    Lorsqu'un animal est inscrit sur la liste, tout peut aller très rapidement. Par exemple, treize nouvelles espèces d'oiseaux ont été récemment inscrites et elles se sont aujourd'hui complètement éteintes.

    Pour la première fois, il y a aussi sur la liste des plantes sauvages qui proviennent de l'agriculture vivrière (une agriculture de subsistance tournée vers l'auto-consommation). Il y a déjà 233 espèces inscrites, comme les asperges, les tournesols et les pois chiches sauvages.

    Pour les listes de l'UICN, la survie de ces plantes sauvages est importante parce que leur bagage génétique a des propriétés potentiellement bénéfiques pour les autres cultures. Par exemple, certaines d'entre eux sont plus résistantes à la sécheresse, aux maladies et au sel. Et donc, elles sont plus fortes face au réchauffement climatique que leurs variantes commercialisées.

     

     

     

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