• Mésopotamie – Festivals, cérémonies et prières

     

     

    Mésopotamie – Festivals, cérémonies et prières

     

    Mésopotamie – Festivals, cérémonies et prières

     

    Beaucoup de festivals en l’honneur des dieux sont organisés dans les Temples de Mésopotamie. Ces célébrations, durent plusieurs jours et ont une portée nationale.

    Pour que la terre soit fertile et les villes prospères, il est essentiel que ces cérémonies aient lieu régulièrement tous les ans.

    Le rite du mariage a eut lieu pour la première fois, il y a plus de mille ans à Ourouk. Des scènes de cette cérémonie sont sculptées sur un vase en albâtre datant d’environ 3000 av. J.-C.

    Chaque année, le roi d’Ourouk, représentant le dieu Doumouzi, apporte la récolte de dattes comme présent au temple d’Ishtar, son épouse. La grande prêtresse, représente la déesse, ouvre l’entrepôt pour le roi. Le couple effectue alors un rituel symboliquement charnel afin d’assurer l’abondance des récoltes.

    Le mythe de la descente d’Ishtar aux enfers se termine par une série d’instructions destinées à instituer un rite annuel célébrant Tammouz (Doumouzi), dieu de la Fertilité et de la Végétation. Chaque année, un drame de la mort est joué au cours des mois d’été de Tammouz (juin et juillet). Une statue du dieu, dûment lavée et parfumée, est allongée, pendant qu’un cortège funèbre pleure sa mort. La résurrection de Tammouz et son retour auprès d’Ishtar symbolisent le cycle de la mort des saisons et de la régénération de la nature, concepts que l’on retrouve dans le mythe grec de Perséphone et de sa mère Déméter.

    Les fête annuelle de l’Akitou, à Babylone, se célèbre durant dix jours au mois de nisan (avril). On a retrouvé sur une tablette cunéiforme des consignes détaillées pour l’organisation de ce festival destiné à garantir l’ordre cosmique pour l’an nouveau. Le cinquième jour, on récite des extraits de l’Enouma Elish (mythe babylonien de la Création) et l’on assiste à une représentation de la bataille qui eut lieu entre Mardouk et Tiamat. Mardouk est alors rentré dans son temple, qui est aspergé d’eau et d’encens. Une brebis est sacrifié pour laver tous les péchés commis par les habitants de la ville. En présence de la cour, le roi renonce cérémonieusement à sa fonction, s’agenouillant humblement devant la statue du dieu et jurant de maintenir justice et honneur. Sa royauté est alors confirmé. Le dixième jour à l’occasion d’un banquet, on célèbre la fin de la crise et on fixe les destins pour l’année à venir.

    Outre leur participation aux grandes fêtes en vue d’assurer la bonne fortune de leur cité et de l’Etat, les Mésopotamiens s’adressent volontiers aux dieux et aux déesses dans leur vie privée. Ils installent des statuettes dans les temples, destinées à agir en leur nom et à prier pour eux. La réussite personnelle est un signe de l’intérêt qu’accorde une divinité à un homme et à sa famille. L’infortune, elle, est attribuée à une puissance démoniaque.

    La prédiction de l’avenir : Afin d’être certains d’accomplir la volonté divine, les Mésopotamiens consultent des prêtres spécialisés dans l’interprétation de l’avenir. Les prêtres recourent à diverses techniques, parmi lesquelles la divination, les incantations et les inscriptions sur amulettes.

    L’une des formes de divinations les plus répandues est l’extispicine. Une brebis ou une chèvre est sacrifiée et la forme de son coeur, de ses poumons et de son foie est interprétée à la manière dont les chiromanciens lisent dans la paume de la main. Les pratiques mésopotamiennes ont été adoptées par les Cananéens. Des modèles en trois dimensions de foie de brebis ont été trouvés au cours des fouilles du palais de Mari, ainsi que deux versions d’une longue incantation contre la morsure d’un serpent venimeux à Ougarit. Dans tout le Moyen-Orient, les amulettes en terre cuite ou en métal représentant la déesse Astarta nue et exhibant ses charmes étaient très populaires.

    Festivals cananéens : Le mythe babylonien de Mardouk a son équivalent dans la victoire de Baal sur le dieu de la Mort et dans le concept israélite de royauté de Dieu. L’imagerie traditionnelle des mythes de Baal et de la liturgie cananéenne du nouvel an se retrouve dans certains psaumes de l’Ancien Testament.

    Yahvé règne, il est vêtu de majesté, il est vêtu, Yahvé, enveloppé de puissance… Plus que la voix des eaux innombrables, plus superbe que le ressac de la mer, superbe est Yahvé dans ses hauteurs! (Psaume XCIII, 1-4)

    Charmes pour toutes les occasions : Les amulettes sont utilisées dans de nombreux desseins. Certaines pour avoir de la chance au cours des voyages ou du succès en amour. D’autres sont accrochées dans les maisons pour préserver leurs occupants des maladies. En cas de maladie, le démon responsable doit être persuadé de quitter le corps du malade. Certaines amulettes portent des citations de mythes, d’autres dépeignent les démons.

    Mésopotamie – Festivals, cérémonies et prières

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